Lauraleemusicpeople











 

Le constat est réjouissant: contre la France, la Suisse a donné l’impression d’être moins frileuse que lors de ses dernières épopées sur la scène mondiale. Elle a pris le jeu à son compte, elle a canardé à 48 reprises un Cristobal Huet qui a évité à son team de subir une correction et elle ne s’est jamais exposée à un quelconque danger.

Mais, même si l’escouade de Ralph Krueger a laissé une très bonne impression dans cette partie d’ouverture, les questions subsistent. Quelle était la réelle valeur de l’opposition? La Suisse est-elle enfin un groupe capable de mettre constamment sous pression un contradicteur moins bien coté qu’elle? Ou le festival offensif, favorisé par l’extrême faiblesse de l’arrière-garde tricolore, n’était-il qu’un feu de paille?

Les réponses, celles qui décideront de l’avenir des Helvètes dans le tournoi canadien, tomberont probablement contre le Bélarus. Une nation qu’il serait préférable d’épingler pour que les chances d’accession aux quarts de finale demeurent intactes. Une formation enquiquinante à manier contre laquelle les hockeyeurs à croix blanche ont souvent connu des soucis. En compétition officielle (Mondiaux A et Jeux olympiques), la Suisse a défié cinq fois la «Russie blanche». Bilan: trois succès et deux revers. Et, lors des trois derniers duels (elle a perdu le dernier 2-1 à Riga en 2006), elle n’a inscrit que cinq buts.

Un choc méticuleusement préparé
Plus que tout le monde, Ralph Krueger est conscient de l’importance de ce choc contre l’équipe pilotée par l’Américain Curt Fraser. «Pour passer l’écueil, il faudra être encore plus discipliné que contre la France, souligne le sélectionneur germano-canadien des Suisses. Dimanche, on a accordé trop de punitions et on a relâché l’étreinte dans le tiers médian. Contre le Bélarus, si on ne patine pas pendant 60 minutes, on ne gagnera pas.»

Ce duel de la peur (ou, c’est selon, du bonheur), Krueger l’a méticuleusement préparé. Il a assisté aux deux derniers matches préparatoires du Bélarus depuis la tribune, il a envoyé ses assistants dans les estrades pour visionner l’affiche contre la Suède à Québec (défaite 6-5 seulement) et il a obtenu le DVD de quatre autres rencontres saisonnières livrées par Dmitry Dudik et ses coéquipiers.



Le travail prendra trois mois. Un taxidermiste vaudois aurait bien voulu décrocher le job
IMMORTALISÉ.
«Cela m’aurait bien plu de naturaliser l’ours»,confieAristideCodou­rey. Ex-taxidermiste du Musée de zoologie de Lausanne, le Vaudois, près de quarante ans de métier, est un peu déçu. Il était prêt à prendre le premier train pour immortaliser «JJ3», comme il l’a assuré au «Blick». «C’est notre taxidermiste attitré qui se charge de cette mission, explique Jürg Paul Müller, directeur du Musée d’histoire naturelle des Gri­sons, basé à Coire, auquel le cadavre de «JJ3» a été confié. Il en a déjà réalisé un d’excellente facture.» L’empaillement a déjà dé­buté, l’opération durera envi­ron trois mois. La carrière de l’ours, âgé de 2 ans et demi et pesant de 107 kg, sera ensuite relancée. «Si la naturalisation de l’ours est bien faite, il peut se conserver de manière intacte durantdeuxcentsans,explique AristideCodourey.Acondition toutefois de le préserver de la lumière.» Le Vaudois connaît bien les plantigrades. En 2007, il a empaillé quatre grizzlis tués au Japon. «Il y a deux métho­des. Soitutiliserunmoulestan­dardisé sur lequel on fixe la peau,soitensculpterunàpartir ducorpsdel’animal.Cetteder­nière technique est de loin la meilleure.»



Les forces de l’ordre se dotent d’un code de déontologie. Le premier en Suisse
LAUSANNE.
Lapolicefaitpar­ler d’elle, mais en bien cette fois-ci.Enautomnedernier,un rapport révélait de supposés dérapages au sein de la police. Hier, elle a présenté son nou­veau code de conduite, destiné justement à lutter contre les fautes. «C’est un travail en profondeur, débuté en 2002. C’est loin d’être du bluff», as­sure Marc Vuilleumier.
Le code fixe les valeurs et les exigences de référence. Les fautes auront des conséquen­ces. «Il existe des individus problématiques au sein de la police, reconnaît le comman­dant Gérald Hagenlocher. Nous devons les sanctionner sans hésitation.» Les structures de la police seront adaptées. Un comité
d’éthique et une commission de déontologie, composés de membres extérieurs à la police, serontmisenplacedèsoctobre. Par ailleurs, trois cadres et 35 agents ont suivi une formation universitaire. Ils seront les ré­pondantséthiques. Leurrôlene sera pas de dire ce que leurs collègues doivent faire, mais de les aider à prendre la meilleure décision.

Les policiers ont peut-être le droit d’avoir le code de conduite mais c est pas juste pour les personnes qui se promene



MONTAGNE. La tradition­nelle course de haute monta­gne par groupe de trois, ral­liant Zermatt à Verbier, a connu ses premières arrivées hier matin. De bonnes condi­tions météorologiques ont permis une arrivée sans en­combre dans la station valai­sanne.
La première patrouille arrivée de Zermatt a foulé le sol de Verbieraprès8 h 19d’effort.Il s’agit de patrouilleurs fran­çais. Les sportifs de l’Hexa­goneétaientd’ailleursàl’hon­neur puisqu’ils ont occupé également la deuxième et la troisième place, avec des temps respectifs de 9 h 03 et 9 h 47.
Les conditions météo et de neige ont été qualifiées de bonnes par les organisateurs. Il a tout de même fait très froid, notamment à Tête Blanche, où la température était de – 22° environ, ressen­tie avec le vent comme encore inférieure d’une dizaine de degrés. Les conditions météo devraientsedégraderetpour­raient compromettre la course, dont le départ est prévu cette nuit. La décision d’un éventuel report à la nuit de samedi à dimanche pour­rait alors être prise.



{avril 20, 2008}   Patrouille des Glaciers

Photos du parcours de la fameuse course de montagne



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La chanteuse vient de révéler que le ventre rebondi qu’elle affichait lors d’une sortie avec son mari il y a un mois était en fait une prothèse destinée à faire croire qu’elle était enceinte. La star avait passé la journée à dévaliser les boutiques pour enfants les plus en vue de Beverly Hills afin de renforcer la rumeur. Une mascarade qui avait parfaitement fonctionné



Le matin, pour célébrer son 46e anniversaire, Chris McSorley a reçu un gâteau… en pleine figure de la part d’Aurélien «Jimmy» Omer, le chef de l’équipement de club des Vernets. Le soir, le patron en chef des Aigles, s’est pris une première tarte à Saint-Léonard depuis le début de la demi-finale 100% romande.

Eh oui, FR Gottéron a sauvé l’honneur ou, allez savoir, relancé ses intérêts dans ce duel qui avait tourné au monologue genevois dans les trois premiers actes. Et GE Servette, qui couchait sur six succès consécutifs, a subi son deuxième revers dans les séries éliminatoires. Ce scénario, qui permet d’ores et déjà de soigner la cosmétique sur le livre de statistiques, porte probablement la griffe de l’homme aux 46 bougies. La question: en bifurquant sur la «Vidéo Avenue» contre Julien Sprunger et Wes Snell (voir page suivante), Chris McSorley n’a-t-il pas réveillé un volcan fribourgeois endormi depuis une petite semaine? N’a-t-il pas facilité le travail de Serge Pelletier en motivant les joueurs de Gottéron… à la place de l’entraîneur de Gottéron? En tout cas, les faits le prouvent: comme lors de la série précédente, contre Berne, les Fribourgeois ont retrouvé leurs fameuses émotions après avoir été collés par le juge unique. Serge Pelletier: «Quand ça tire dans tous les sens et qu’on essaie de toucher à votre famille, il est normal que les liens se resserrent.»

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GE Servette demeure le favori
Au pied du mur et blessés dans leur orgueil, les hockeyeurs de Saint-Léonard ont effectivement trouvé d’étonnantes ressources pour obtenir le droit de livrer une cinquième partie, demain aux Vernets. Ils ont compensé leur infériorité individuelle avec leur tempérament, avec leurs tripes, avec leur coeur.

Quant à GE Servette, qui a tutoyé l’égalisation dans la dernière minute, il accepte sa défaite avec philosophie. «Personne n’aime travailler à Pâques. Mais on le fera», sourit Chris McSorley, dont l’escouade demeure en position plus que favorable pour se hisser en finale du championnat.



C’est la réponse du berger à la bergère : le paparazzi contre lequel le chanteur-compositeur Pascal Obispo avait déposé plainte mardi, vient à son tour de porter contre l’artiste.

C’est ce qu’il a indiqué aujourd’hui à l’AFP, une plainte confirmé de source policière. Mardi, le chanteur avait déposé plainte contre un paparazzi qui le harcelait depuis plusieurs semaines près de chez lui à Paris (XVIème).

Le photographe, Olivier A., avait été interpellé devant l’immeuble du chanteur puis, selon la police, conduit au commissariat pour être entendu.

Pour sa défense, il avait affirmé qu’il photographiait simplement des «bâtiments à l’architecture sortant du commun», toujours selon la police.

A l’AFP, le photographe a affirmé que c’était le chanteur qui «l’a menacé et insulté». Il se dit par ailleurs «choqué» d’avoir été interpellé mardi et «cerné par trois voitures de police comme un criminel».



«Nous avons prévu pour le concert de Tokio Hotel vendredi le plus gros dispositif jamais mis en place à l’Arena depuis onze ans que nous y organisons des événements», annonce Michael Drieberg, directeur général de Live Music Production. 150 agents de sécurité, 40 médecins et infirmiers, 3 ambulances, des postes sanitaires des deux côtés de la salle… Après les 600 évanouissements enregistrés à Bercy, il faut s’attendre à tout.

«En raison du très jeune âge du public, Tokio Hotel déclenche une hystérie absolument sans comparaison je dirais depuis les Beatles, poursuit le responsable. En vingt ans de métier et 1000 concerts organisés, je n’ai jamais vu ça!»

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L’Arena sera pleine à ras bord. Les 9500 billets sont entre les mains de fans de 11 ou 12 ans, des filles pour l’immense majorité, qui n’ont pas l’habitude de ce type de manifestation. Beaucoup viendront sans un adulte pour les accompagner. Que faut-il craindre?

LE CAMPING DEVANT LES PORTES «Nous avons débusqué hier deux Allemandes cachées derrière les caisses du Salon de l’auto. Elles avaient l’intention de dormir là jusqu’à vendredi…» Michael Drieberg rappelle que le concert de Christophe Maé va attirer 10 000 personnes jeudi soir. «Nous serons contraints de disperser les gens qui n’ont rien à faire là. Les issues de secours doivent rester accessibles. Le matériel sera démonté dans la nuit. Pas question d’avoir mille enfants sous les roues des camions!»

LES MALAISES Dus à la surexcitation, à la panique, à la déshydratation, à l’hypoglycémie. Pour ne pas se faire voler sa place, on ne mange pas, on ne boit rien. Et on tombe dans les pommes! Prévoir d’inscrire sur un billet dans sa poche le numéro de téléphone d’un adulte en dehors de l’Arena.

LES TROUBLES AUDITIFS Mettre les bouchons d’oreilles distribués gratuitement les cris des fans montent parfois jusqu’à 130 décibels!

LES GRANDS-PARENTS Conseiller aux grands-parents qui se dévouent pour remplacer les parents peu enthousiastes d’éviter la cohue du parterre.



A deux semaines de la finale, les Misters ne se font plus de cadeaux. La preuve? Cette lettre, adressée avant-hier aux candidats par Arnaud Quarré de Champvigy, l’un des trois prétendants romands au titre de Mister Suisse 2008. Le Lausannois, malentendant de naissance, y dénonce la «jalousie» de certains de ses congénères, qui mettent en doute son handicap.

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Règlement de comptes

La semaine passée, dans l’île croate de Hvar, certains candidats trouvaient étrange qu’Arnaud ne porte pas d’appareil auditif et écoute de la musique avec son walkman. Le jeune homme a donc décidé de réagir. En rappelant, d’abord, «qu’être malentendant, ce n’est pas être sourd». S’il doit lire sur les lèvres pour suivre la plupart des conversations, cela ne l’empêche ni de parler ni d’entendre son walkman ou la sonnerie de son natel. Quant aux prothèses auditives, il affirme: «Je n’en porte que depuis quelques jours.» Une mise au point qui a tout du règlement de comptes: «Le jour où j’apprendrai qui m’accuse de mentir, je lui donnerai une bonne leçon, écrit Arnaud, qui ajoute: dommage que certains ne contrôlent pas leur jalousie.»

Du côté des organisateurs, on tente de minimiser la portée de cette lettre: «Arnaud a simplement cherché à informer les autres sur la réalité de son handicap. L’ambiance reste excellente», affirme Samuel Meuwly, l’un des responsables du concours. Pourtant, Arnaud se plaint depuis longtemps de ce que plusieurs candidats ne font aucun effort pour lui parler. Lors du camp d’entraînement des finalistes en Croatie, la semaine dernière, il confiait au «Matin»: «Ils cherchent à me rabaisser en m’ignorant.»

Remarques déplacées

Des remarques que certains jugent déplacées: «Arnaud ne s’intègre pas, explique Hervé, le Fribourgeois. Pas tellement parce qu’il est malentendant, mais parce qu’il est le seul dans le groupe à ne pas parler allemand. Il devait être conscient, en s’inscrivant, que ça n’allait pas être facile pour lui. Aujourd’hui, il doit assumer, et ne pas faire porter la responsabilité aux autres.»



et cetera