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{mars 23, 2008}   Sa grossesse était un piège à paparazzis

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La chanteuse vient de révéler que le ventre rebondi qu’elle affichait lors d’une sortie avec son mari il y a un mois était en fait une prothèse destinée à faire croire qu’elle était enceinte. La star avait passé la journée à dévaliser les boutiques pour enfants les plus en vue de Beverly Hills afin de renforcer la rumeur. Une mascarade qui avait parfaitement fonctionné



{mars 23, 2008}   Chris McSorley a réveillé le dragon fribourgeois

Le matin, pour célébrer son 46e anniversaire, Chris McSorley a reçu un gâteau… en pleine figure de la part d’Aurélien «Jimmy» Omer, le chef de l’équipement de club des Vernets. Le soir, le patron en chef des Aigles, s’est pris une première tarte à Saint-Léonard depuis le début de la demi-finale 100% romande.

Eh oui, FR Gottéron a sauvé l’honneur ou, allez savoir, relancé ses intérêts dans ce duel qui avait tourné au monologue genevois dans les trois premiers actes. Et GE Servette, qui couchait sur six succès consécutifs, a subi son deuxième revers dans les séries éliminatoires. Ce scénario, qui permet d’ores et déjà de soigner la cosmétique sur le livre de statistiques, porte probablement la griffe de l’homme aux 46 bougies. La question: en bifurquant sur la «Vidéo Avenue» contre Julien Sprunger et Wes Snell (voir page suivante), Chris McSorley n’a-t-il pas réveillé un volcan fribourgeois endormi depuis une petite semaine? N’a-t-il pas facilité le travail de Serge Pelletier en motivant les joueurs de Gottéron… à la place de l’entraîneur de Gottéron? En tout cas, les faits le prouvent: comme lors de la série précédente, contre Berne, les Fribourgeois ont retrouvé leurs fameuses émotions après avoir été collés par le juge unique. Serge Pelletier: «Quand ça tire dans tous les sens et qu’on essaie de toucher à votre famille, il est normal que les liens se resserrent.»

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GE Servette demeure le favori
Au pied du mur et blessés dans leur orgueil, les hockeyeurs de Saint-Léonard ont effectivement trouvé d’étonnantes ressources pour obtenir le droit de livrer une cinquième partie, demain aux Vernets. Ils ont compensé leur infériorité individuelle avec leur tempérament, avec leurs tripes, avec leur coeur.

Quant à GE Servette, qui a tutoyé l’égalisation dans la dernière minute, il accepte sa défaite avec philosophie. «Personne n’aime travailler à Pâques. Mais on le fera», sourit Chris McSorley, dont l’escouade demeure en position plus que favorable pour se hisser en finale du championnat.



{mars 21, 2008}   Un paparazzi dépose plainte contre Pascal Obispo

C’est la réponse du berger à la bergère : le paparazzi contre lequel le chanteur-compositeur Pascal Obispo avait déposé plainte mardi, vient à son tour de porter contre l’artiste.

C’est ce qu’il a indiqué aujourd’hui à l’AFP, une plainte confirmé de source policière. Mardi, le chanteur avait déposé plainte contre un paparazzi qui le harcelait depuis plusieurs semaines près de chez lui à Paris (XVIème).

Le photographe, Olivier A., avait été interpellé devant l’immeuble du chanteur puis, selon la police, conduit au commissariat pour être entendu.

Pour sa défense, il avait affirmé qu’il photographiait simplement des «bâtiments à l’architecture sortant du commun», toujours selon la police.

A l’AFP, le photographe a affirmé que c’était le chanteur qui «l’a menacé et insulté». Il se dit par ailleurs «choqué» d’avoir été interpellé mardi et «cerné par trois voitures de police comme un criminel».



{mars 21, 2008}   Tokio Hotel à coucher dehors

«Nous avons prévu pour le concert de Tokio Hotel vendredi le plus gros dispositif jamais mis en place à l’Arena depuis onze ans que nous y organisons des événements», annonce Michael Drieberg, directeur général de Live Music Production. 150 agents de sécurité, 40 médecins et infirmiers, 3 ambulances, des postes sanitaires des deux côtés de la salle… Après les 600 évanouissements enregistrés à Bercy, il faut s’attendre à tout.

«En raison du très jeune âge du public, Tokio Hotel déclenche une hystérie absolument sans comparaison je dirais depuis les Beatles, poursuit le responsable. En vingt ans de métier et 1000 concerts organisés, je n’ai jamais vu ça!»

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L’Arena sera pleine à ras bord. Les 9500 billets sont entre les mains de fans de 11 ou 12 ans, des filles pour l’immense majorité, qui n’ont pas l’habitude de ce type de manifestation. Beaucoup viendront sans un adulte pour les accompagner. Que faut-il craindre?

LE CAMPING DEVANT LES PORTES «Nous avons débusqué hier deux Allemandes cachées derrière les caisses du Salon de l’auto. Elles avaient l’intention de dormir là jusqu’à vendredi…» Michael Drieberg rappelle que le concert de Christophe Maé va attirer 10 000 personnes jeudi soir. «Nous serons contraints de disperser les gens qui n’ont rien à faire là. Les issues de secours doivent rester accessibles. Le matériel sera démonté dans la nuit. Pas question d’avoir mille enfants sous les roues des camions!»

LES MALAISES Dus à la surexcitation, à la panique, à la déshydratation, à l’hypoglycémie. Pour ne pas se faire voler sa place, on ne mange pas, on ne boit rien. Et on tombe dans les pommes! Prévoir d’inscrire sur un billet dans sa poche le numéro de téléphone d’un adulte en dehors de l’Arena.

LES TROUBLES AUDITIFS Mettre les bouchons d’oreilles distribués gratuitement les cris des fans montent parfois jusqu’à 130 décibels!

LES GRANDS-PARENTS Conseiller aux grands-parents qui se dévouent pour remplacer les parents peu enthousiastes d’éviter la cohue du parterre.



{mars 21, 2008}   Sale ambiance chez les Misters

A deux semaines de la finale, les Misters ne se font plus de cadeaux. La preuve? Cette lettre, adressée avant-hier aux candidats par Arnaud Quarré de Champvigy, l’un des trois prétendants romands au titre de Mister Suisse 2008. Le Lausannois, malentendant de naissance, y dénonce la «jalousie» de certains de ses congénères, qui mettent en doute son handicap.

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Règlement de comptes

La semaine passée, dans l’île croate de Hvar, certains candidats trouvaient étrange qu’Arnaud ne porte pas d’appareil auditif et écoute de la musique avec son walkman. Le jeune homme a donc décidé de réagir. En rappelant, d’abord, «qu’être malentendant, ce n’est pas être sourd». S’il doit lire sur les lèvres pour suivre la plupart des conversations, cela ne l’empêche ni de parler ni d’entendre son walkman ou la sonnerie de son natel. Quant aux prothèses auditives, il affirme: «Je n’en porte que depuis quelques jours.» Une mise au point qui a tout du règlement de comptes: «Le jour où j’apprendrai qui m’accuse de mentir, je lui donnerai une bonne leçon, écrit Arnaud, qui ajoute: dommage que certains ne contrôlent pas leur jalousie.»

Du côté des organisateurs, on tente de minimiser la portée de cette lettre: «Arnaud a simplement cherché à informer les autres sur la réalité de son handicap. L’ambiance reste excellente», affirme Samuel Meuwly, l’un des responsables du concours. Pourtant, Arnaud se plaint depuis longtemps de ce que plusieurs candidats ne font aucun effort pour lui parler. Lors du camp d’entraînement des finalistes en Croatie, la semaine dernière, il confiait au «Matin»: «Ils cherchent à me rabaisser en m’ignorant.»

Remarques déplacées

Des remarques que certains jugent déplacées: «Arnaud ne s’intègre pas, explique Hervé, le Fribourgeois. Pas tellement parce qu’il est malentendant, mais parce qu’il est le seul dans le groupe à ne pas parler allemand. Il devait être conscient, en s’inscrivant, que ça n’allait pas être facile pour lui. Aujourd’hui, il doit assumer, et ne pas faire porter la responsabilité aux autres.»



{mars 21, 2008}   GE Servette: plus qu’une victoire

La finale? Elle est là. Toute proche. A portée de crosse de ces Aigles plus efficaces que spectaculaires qui couchent sur six succès consécutifs (trois contre Rappi, trois contre Gottéron) et qui n’ont désormais besoin que d’une victoire pour obtenir leur place pour le combat des chefs 2008.

«Il ne nous reste plus qu’à nous déguiser en Abeille», image Serge Pelletier, en faisant allusion au symbole du HC La Chaux-de-Fonds, récent tombeur de Lausanne après avoir mené 3-0 dans la demi-finale de LNB. Mais FR Gottéron, le faiseur de miracles qui a laissé tant d’énergie lors des trois dernières semaines, a-t-il encore les ressources physiques et morales pour gommer son lourd passif contre GE Servette? L’aiguille tend plutôt vers le non…

En effet, dans la quasi-totalité des registres décisifs à ce niveau de la compétition, les hockeyeurs lémaniques ont un petit truc en plus que leurs rivaux de Saint-Léonard.

Ils ont la chance de pouvoir composer avec un groupe en santé (à l’exception de Jan Cadieux) alors que les Fribourgeois souffrent de l’absence de Sébastien Caron et de Marc Chouinard. Dans des duels aussi défensifs, le joueur de centre québécois assumerait un rôle majeur.

Le coup de pouce de M. Reiber
Ils répondent parfaitement à l’adage des play-off qui prétend que «la meilleure attaque, c’est la défense». Lors des 140 dernières minutes, ils n’ont accordé que deux buts. Hier encore, par leur bonne organisation, ils n’ont pas permis aux Dragons de créer du trafic devant le filet de Gianluca Mona, alerté, souvent de loin, à 23 reprises.

Ils maîtrisent mieux les situations spéciales que le huitième de la saison régulière. Dans cet acte No 3, où Morris Trachsler a subi la première exclusion de sa carrière en ligue nationale, ils ont signé leurs quatre goals en avantage numérique.

Enfin, hier, ils ont bénéficié d’un coup de pouce de l’arbitre, Brent Reiber. Le head canadien, qui a manqué de constance, a souvent expédié des Fribourgeois au cachot pour des motifs farfelus. Si les Aigles ont ajusté 28 de leurs 42 tirs en power-play, patiné pendant 3′29 à cinq contre trois et obtenu leur troisième point dans ces circonstances, c’est aussi parce que le zèbre a manqué de clairvoyance.

Regrettable. Car GE Servette n’avait pas besoin de ça pour imposer s a supériorité.

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«L’arbitrage a frôlé le ridicule»

Les Fribourgeois veulent un autre directeur de jeu pour l’acte numéro 4. Les Genevois ont vu un Brent Reiber inspiré.

«La première étoile du match de ce soir revient à Monsieur Reiber!» Au terme du match perdu (en infériorité numérique) par les siens, le coach fribourgeois Serge Pelletier ne mâche pas ses mots envers l’arbitre - qui s’est cassé un doigt hier. L’entraîneur québécois, si posé d’habitude, se lâche. «Voyons donc, regardez les pénalités sifflées contre nous. Il ne faut pas exagérer! Si j’ai gardé mon calme sur le banc, c’était uniquement parce que ça frôlait le ridicule.»

L’entraîneur genevois Chris McSorley analyse différemment les décisions du directeur de jeu: «Notre équipe est fraîche, la leur est fatiguée ou blessée. Dans ces conditions, vous concédez automatiquement plus de punitions.» Goran Bezina est d’accord: «L’arbitre n’a pas été sévère, il a simplement tenu sa ligne durant tout le match et durant toute la saison d’ailleurs.»

Le président fribourgeois Daniel Baudin prend son contre-pied: «C’est Monsieur Reiber qui a décidé de l’issue de ce derby. Déjà au début de la série contre Berne, il nous avait pris en grippe.» Ainsi les dirigeants fribourgeois demanderont-ils un changement d’homme zébré en vue de l’acte numéro 4. «Ils font ce qu’ils veulent», tranche Goran Bezina.



{mars 19, 2008}   Pascal Obispo dépose plainte contre un paparazzi qui le harcelait

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Le chanteur-compositeur Pascal Obispo a porté plainte mardi contre un paparazzi qui le harcelait depuis plusieurs semaines près de chez lui à Paris, a-t-on appris mercredi de sources policières.

Mardi en début d’après-midi, le photographe a été interpellé devant l’immeuble du chanteur situé dans le XVIe arrondissement. Il a été conduit au commissariat où il a été entendu et où Pascal Obispo avait déposé plainte contre lui peu avant.

Pour sa défense, le photographe a affirmé qu’il photographiait simplement des “bâtiments à l’architecture sortant du commun”, sa passion selon lui, ce qui n’a a priori pas convaincu les enquêteurs, ont précisé ces sources.

Le remise en liberté de ce photographe ne préjuge en rien d’éventuelles poursuites judiciaires, ont ajouté ces sources.



{mars 19, 2008}   M.Pokora arrête

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Muscu
En pleine promo de son nouvel opus produit par Timbaland, M.Pokora a déclaré à Gala: «Je ne fais plus de muscu. Je ne me laisse pas aller, mais, je n’ai plus envie de jouer le beau gosse. J’ai passé un cap.»



{mars 19, 2008}   Britney Spears fait renvoyer les employés d’un hôpital

Six médecins sont par ailleurs menacés de sanctions disciplinaires pour avoir également consulté son dossier informatique.

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Le centre hospitalier UCLA, situé à Santa Monica, compte très régulièrement des célébrités parmi ses patients, «mais nous n’entendons jamais parler de cela», a réagi la directrice des ressources humaines de l’hôpital, ajoutant ne pas comprendre «ce qui se passe avec cette personne en particulier».



{mars 19, 2008}   GE Servette a fait la moitié du chemin

Dans son duel à distance avec Chris McSorley, Serge Pelletier a égalisé. Comme l’avait fait le coach des Aigles samedi aux Vernets lors de l’acte No 1, celui de Saint-Léonard a influé sur le cours du match. 58′16: il rappelle Reto Pavoni, son gardien, sur le banc. 59′37: FR Gottéron obtient le but égalisateur. Le 1-1 de l’espoir. Un 1-1 mérité tant les Dragons ont pressé dans la dernière ligne droite.

Dans leur distance d’hommes, dans leur face-à-face avec les Fribourgeois, les Genevois, eux, ont inscrit une deuxième coche dans la colonne «victoires». Et créé un break dont la portée dépasse le stade de l’anecdote. Moins fatigués que présumé par les hockeyeurs lémaniques, Julien Sprunger et ses coéquipiers pourront-ils réaliser un nouveau miracle et renverser la situation en leur faveur? Même si Gottéron a déjà maintes fois rendu possible l’impossible cette saison, le défi paraît périlleux.

Gardiens remarquables

Si GE Servette a déjà effectué la moitié du chemin qui conduit à la finale, c’est parce qu’il a de nouveau souri dans son exercice favori: les tirs au but. Nombre de séries disputées depuis le 14 septembre: 10. Nombre de victoires: 9. Malgré l’absence de Juraj Kolnik, le «Lucky Luke des penalties», et malgré l’essai manqué par Igor Fedulov, les Aigles ont réussi leur coup grâce à Serge Aubin. Le joueur de centre québécois a allumé la lampe lors de ses deux duels avec l’homme masqué de Saint-Léonard.

Bien que légèrement dominé pendant la prolongation, GE Servette n’a pas volé son succès. N’a-t-il pas, selon la statistique fournie par les Dragons, alerté 46 fois Reto Pavoni (98% d’arrêts) alors que les Fribourgeois n’ont tiré que 34 fois sur Gianluca Mona (97% de parades)? N’ont-ils pas fait la course en tête? N’ont-ils pas contenu les assauts de leurs adversaires en box-play et, notamment, pendant les 116 secondes passées à trois contre cinq?

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Caron ne s’entraînera pas aujourd’hui

Le gardien blessé a passé une IRM hier. John Gobbi enragé qu’il ait été déclaré coupable sur la pénalité qui a entraîné l’égalisation fribourgeoise

«Avec les joueurs à sa disposition, Serge Pelletier a fait un sacré travail ce soir!» Au terme de la partie, l’entraîneur Chris McSorley complimente son homologue fribourgeois. Qui a en effet été contraint de composer avec un effectif restreint. Tous les incertains devaient déclarer forfait: Marc Chouinard (encore grippé), Benny Plüss (adducteurs) et évidemment le portier Sébastien Caron (adducteurs). Deux minutes d’entraînement hier matin ont suffi à réveiller ses douleurs. «J’ai fini le match de samedi à quatre pattes», lâche le Québécois qui s’est soumis à une IRM. «Nous allons évaluer sa forme au jour le jour», explique Serge Pelletier. Le portier l’affirme: «Je ne m’entraînerai pas aujourd’hui.» Hier, il a suivi le début de la partie des tribunes. Mais les a quittées par la suite. «Je suis allé la regarder à la télé dans le bureau des coaches», raconte-t-il.

Le match terminé aux penalties provoquait une forme de rage dans le vestiaire servettien. Chez John Gobbi surtout, coupable de la «faute» qui a permis à FR Gottéron d’égaliser à quelques secondes du terme. «Cette pénalité était ridicule», peste Chris McSorley pour qui cette deuxième victoire est une bénédiction: «Nous ne devions pas offrir l’opportunité à Reto Pavoni et aux siens de revenir dans la série.» Il est vrai que les attaquants «grenat» ont trouvé à qui parler face au portier de 40 ans qui a livré une fiche remarquable malgré la défaite. Prenant la parole dans le vestiaire, le leader Goran Bezina a néanmoins manifesté son mécontentement face au fait que les «grenat» ne soient pas parvenus à plier l’affaire plus tôt.



et cetera