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{mars 21, 2008}   Un paparazzi dépose plainte contre Pascal Obispo

C’est la réponse du berger à la bergère : le paparazzi contre lequel le chanteur-compositeur Pascal Obispo avait déposé plainte mardi, vient à son tour de porter contre l’artiste.

C’est ce qu’il a indiqué aujourd’hui à l’AFP, une plainte confirmé de source policière. Mardi, le chanteur avait déposé plainte contre un paparazzi qui le harcelait depuis plusieurs semaines près de chez lui à Paris (XVIème).

Le photographe, Olivier A., avait été interpellé devant l’immeuble du chanteur puis, selon la police, conduit au commissariat pour être entendu.

Pour sa défense, il avait affirmé qu’il photographiait simplement des «bâtiments à l’architecture sortant du commun», toujours selon la police.

A l’AFP, le photographe a affirmé que c’était le chanteur qui «l’a menacé et insulté». Il se dit par ailleurs «choqué» d’avoir été interpellé mardi et «cerné par trois voitures de police comme un criminel».



{mars 21, 2008}   Tokio Hotel à coucher dehors

«Nous avons prévu pour le concert de Tokio Hotel vendredi le plus gros dispositif jamais mis en place à l’Arena depuis onze ans que nous y organisons des événements», annonce Michael Drieberg, directeur général de Live Music Production. 150 agents de sécurité, 40 médecins et infirmiers, 3 ambulances, des postes sanitaires des deux côtés de la salle… Après les 600 évanouissements enregistrés à Bercy, il faut s’attendre à tout.

«En raison du très jeune âge du public, Tokio Hotel déclenche une hystérie absolument sans comparaison je dirais depuis les Beatles, poursuit le responsable. En vingt ans de métier et 1000 concerts organisés, je n’ai jamais vu ça!»

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L’Arena sera pleine à ras bord. Les 9500 billets sont entre les mains de fans de 11 ou 12 ans, des filles pour l’immense majorité, qui n’ont pas l’habitude de ce type de manifestation. Beaucoup viendront sans un adulte pour les accompagner. Que faut-il craindre?

LE CAMPING DEVANT LES PORTES «Nous avons débusqué hier deux Allemandes cachées derrière les caisses du Salon de l’auto. Elles avaient l’intention de dormir là jusqu’à vendredi…» Michael Drieberg rappelle que le concert de Christophe Maé va attirer 10 000 personnes jeudi soir. «Nous serons contraints de disperser les gens qui n’ont rien à faire là. Les issues de secours doivent rester accessibles. Le matériel sera démonté dans la nuit. Pas question d’avoir mille enfants sous les roues des camions!»

LES MALAISES Dus à la surexcitation, à la panique, à la déshydratation, à l’hypoglycémie. Pour ne pas se faire voler sa place, on ne mange pas, on ne boit rien. Et on tombe dans les pommes! Prévoir d’inscrire sur un billet dans sa poche le numéro de téléphone d’un adulte en dehors de l’Arena.

LES TROUBLES AUDITIFS Mettre les bouchons d’oreilles distribués gratuitement les cris des fans montent parfois jusqu’à 130 décibels!

LES GRANDS-PARENTS Conseiller aux grands-parents qui se dévouent pour remplacer les parents peu enthousiastes d’éviter la cohue du parterre.



{mars 21, 2008}   Sale ambiance chez les Misters

A deux semaines de la finale, les Misters ne se font plus de cadeaux. La preuve? Cette lettre, adressée avant-hier aux candidats par Arnaud Quarré de Champvigy, l’un des trois prétendants romands au titre de Mister Suisse 2008. Le Lausannois, malentendant de naissance, y dénonce la «jalousie» de certains de ses congénères, qui mettent en doute son handicap.

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Règlement de comptes

La semaine passée, dans l’île croate de Hvar, certains candidats trouvaient étrange qu’Arnaud ne porte pas d’appareil auditif et écoute de la musique avec son walkman. Le jeune homme a donc décidé de réagir. En rappelant, d’abord, «qu’être malentendant, ce n’est pas être sourd». S’il doit lire sur les lèvres pour suivre la plupart des conversations, cela ne l’empêche ni de parler ni d’entendre son walkman ou la sonnerie de son natel. Quant aux prothèses auditives, il affirme: «Je n’en porte que depuis quelques jours.» Une mise au point qui a tout du règlement de comptes: «Le jour où j’apprendrai qui m’accuse de mentir, je lui donnerai une bonne leçon, écrit Arnaud, qui ajoute: dommage que certains ne contrôlent pas leur jalousie.»

Du côté des organisateurs, on tente de minimiser la portée de cette lettre: «Arnaud a simplement cherché à informer les autres sur la réalité de son handicap. L’ambiance reste excellente», affirme Samuel Meuwly, l’un des responsables du concours. Pourtant, Arnaud se plaint depuis longtemps de ce que plusieurs candidats ne font aucun effort pour lui parler. Lors du camp d’entraînement des finalistes en Croatie, la semaine dernière, il confiait au «Matin»: «Ils cherchent à me rabaisser en m’ignorant.»

Remarques déplacées

Des remarques que certains jugent déplacées: «Arnaud ne s’intègre pas, explique Hervé, le Fribourgeois. Pas tellement parce qu’il est malentendant, mais parce qu’il est le seul dans le groupe à ne pas parler allemand. Il devait être conscient, en s’inscrivant, que ça n’allait pas être facile pour lui. Aujourd’hui, il doit assumer, et ne pas faire porter la responsabilité aux autres.»



{mars 21, 2008}   GE Servette: plus qu’une victoire

La finale? Elle est là. Toute proche. A portée de crosse de ces Aigles plus efficaces que spectaculaires qui couchent sur six succès consécutifs (trois contre Rappi, trois contre Gottéron) et qui n’ont désormais besoin que d’une victoire pour obtenir leur place pour le combat des chefs 2008.

«Il ne nous reste plus qu’à nous déguiser en Abeille», image Serge Pelletier, en faisant allusion au symbole du HC La Chaux-de-Fonds, récent tombeur de Lausanne après avoir mené 3-0 dans la demi-finale de LNB. Mais FR Gottéron, le faiseur de miracles qui a laissé tant d’énergie lors des trois dernières semaines, a-t-il encore les ressources physiques et morales pour gommer son lourd passif contre GE Servette? L’aiguille tend plutôt vers le non…

En effet, dans la quasi-totalité des registres décisifs à ce niveau de la compétition, les hockeyeurs lémaniques ont un petit truc en plus que leurs rivaux de Saint-Léonard.

Ils ont la chance de pouvoir composer avec un groupe en santé (à l’exception de Jan Cadieux) alors que les Fribourgeois souffrent de l’absence de Sébastien Caron et de Marc Chouinard. Dans des duels aussi défensifs, le joueur de centre québécois assumerait un rôle majeur.

Le coup de pouce de M. Reiber
Ils répondent parfaitement à l’adage des play-off qui prétend que «la meilleure attaque, c’est la défense». Lors des 140 dernières minutes, ils n’ont accordé que deux buts. Hier encore, par leur bonne organisation, ils n’ont pas permis aux Dragons de créer du trafic devant le filet de Gianluca Mona, alerté, souvent de loin, à 23 reprises.

Ils maîtrisent mieux les situations spéciales que le huitième de la saison régulière. Dans cet acte No 3, où Morris Trachsler a subi la première exclusion de sa carrière en ligue nationale, ils ont signé leurs quatre goals en avantage numérique.

Enfin, hier, ils ont bénéficié d’un coup de pouce de l’arbitre, Brent Reiber. Le head canadien, qui a manqué de constance, a souvent expédié des Fribourgeois au cachot pour des motifs farfelus. Si les Aigles ont ajusté 28 de leurs 42 tirs en power-play, patiné pendant 3′29 à cinq contre trois et obtenu leur troisième point dans ces circonstances, c’est aussi parce que le zèbre a manqué de clairvoyance.

Regrettable. Car GE Servette n’avait pas besoin de ça pour imposer s a supériorité.

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«L’arbitrage a frôlé le ridicule»

Les Fribourgeois veulent un autre directeur de jeu pour l’acte numéro 4. Les Genevois ont vu un Brent Reiber inspiré.

«La première étoile du match de ce soir revient à Monsieur Reiber!» Au terme du match perdu (en infériorité numérique) par les siens, le coach fribourgeois Serge Pelletier ne mâche pas ses mots envers l’arbitre - qui s’est cassé un doigt hier. L’entraîneur québécois, si posé d’habitude, se lâche. «Voyons donc, regardez les pénalités sifflées contre nous. Il ne faut pas exagérer! Si j’ai gardé mon calme sur le banc, c’était uniquement parce que ça frôlait le ridicule.»

L’entraîneur genevois Chris McSorley analyse différemment les décisions du directeur de jeu: «Notre équipe est fraîche, la leur est fatiguée ou blessée. Dans ces conditions, vous concédez automatiquement plus de punitions.» Goran Bezina est d’accord: «L’arbitre n’a pas été sévère, il a simplement tenu sa ligne durant tout le match et durant toute la saison d’ailleurs.»

Le président fribourgeois Daniel Baudin prend son contre-pied: «C’est Monsieur Reiber qui a décidé de l’issue de ce derby. Déjà au début de la série contre Berne, il nous avait pris en grippe.» Ainsi les dirigeants fribourgeois demanderont-ils un changement d’homme zébré en vue de l’acte numéro 4. «Ils font ce qu’ils veulent», tranche Goran Bezina.



et cetera